Moi, ce que j'en dis, hein...

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mardi, 27 février 2007

Du journalisme politique au Soir

Une flemme généralisée semble avoir contaminé les journalistes du Soir. Ce lundi, de simples extraits anonymes sont publiés, pointant du doigt les faiblesses de la Flandre. Non seulement les affirmations avancées ne sont pas argumentées, mais en plus on ne sait même pas quel journaliste s'est contenté de copier-coller ce truc. Autre exemple: la partie de ping-pong par communiqué de presse interposé entre le cabinet de Simonet et la FEF, la semaine passée. Les journaleux se sont à nouveau pas trop foulés: et vas-y que je publie les affirmations absurdes de la ministre (prétendant que les montants maximum des DIC étaient respectés partout), et vas-y aussi que je publie les dénégations de la FEF, sans prendre la peine de publier les chiffres pourtant patiemment récoltés auprès de chaque Haute Ecole. Comment, dans ces conditions, le lecteur lambda peut-il se faire une opinion en toute connaissance de cause? Qui a dit que Le Soir était un journal sérieux?

Prochaine fois, je lirai le Métro, au moins c'est gratuit.

Edit: visiblement, les extraits anonymes sont à mettre en relation avec cet article-ci, plus argumenté, mais on ne sait toujours pas qui a pondu cette tirade anti-flamands.

lundi, 19 février 2007

J'aurais vraiment voulu être un mec

mais je serais gay :)

Comme je me rends compte que j'ai beaucoup de mal à rédiger des longs textes de manière satisfaisante, je change un peu le "concept" de ce blog, et à l'avenir, je posterai bien plus régulièrement des pensées en vrac, des idées qui me passaient par la tête. C'est sympa aussi, et ça me bloquera moins pour les mises à jour :)

dimanche, 10 septembre 2006

L'Afrique, c'est chic. Part one.

Suite au commentaire de MrWhite sur la note précédente, il m'est venu l'idée de vous raconter mon voyage au Sénégal. Prenez un siège, installez-vous confortablement, et ouvrez grand vos oreilles. Enfin, vos yeux quoi.

Il était une fois un groupe de jeunes qui voulait partir au Sénégal. Pour trouver de l'argent (car on était jeunes, donc pauvres), nous avons travaillé pendant toute une année (je vous raconte pas ça, c'était chiant). Et donc, le 9 juillet 1999, nous montâmes dans un joli navion, au départ de l'aéroport de Zaventem. Nous n'avions pas encore décollé que nous nous trouvions déjà en Afrique: que des Noirs. Erk (non, je rigole).

Petite escale à Madrid pour changer d'avion, une autre escale aux Canaries pour faire le plein (oui, je suis donc allée aux Canaries, sans être descendue de l'avion). Après tout ça, le vrai voyage commence. Aterrissage à minuit pile à Dakar. Premier contrôle des passeports, on a fait la file pendant une demie-heure, face à un garde totalement immobile, aux yeux exorbités, très impressionnant. Ceci nous met bien sûr très à l'aise dès le début. Fouille des bagages, rien que pour les mecs. Normal. Passés les premiers contrôles, récupération des gros bagages dans le grand hall: nous sommes entourés de dizaines de gosses des rues, dont beaucoup d'albinos, qui veulent porter nos sacs en échange de quelques pièces. Par la suite, dès que nous étions en ville, nous étions sans cesse suivis par une horde d'enfants et mendiants, espérant une geste de générosité de la part de riches touristes européens.

Nous voilà donc, en pleine nuit, à Dakar, à attendre le minibus qui nous conduirait jusqu'au camp. Le dit minibus arrive, mais avec un pneu pété. No stress, nous avons trouvé un garagiste ouvert à 2 heures du mat'. Ce problème ne fut que le premier d'une longue série. Et nous voilà directement confrontés au mode de vie africain, nonchalant, spontané, souvent joyeux, parfois...agressant. Voilà, nous en avions pour quelques heures dans le minibus en direction de Saint-Louis, le rêve total: soleil levant sur les plaines parsemées de baobabs... Arrivés sur place, le rêve continue: notre camp était à quelques centaines de mètres du fleuve Sénégal, avec de jolies cases où nous dormirions à 4 ou 5. Bien entendu, j'étais la seule qui avait oublié sa moustiquaire. Ne partez jamais en Afrique sans moustiquaire.

Dans les prochains épisodes je vous raconterai, en vrac, les souvenirs marquants, les situations étranges, les grands moments de solitude...

jeudi, 7 septembre 2006

Questionnaire de Proust

Le principal trait de mon caractère: un peu trop nerveuse
La qualité que je désire chez un homme: l'intégrité (et l'humour)
La qualité que je désire chez une femme: la patience (que je n'ai pas)
Ce que j'apprécie le plus chez mes amis: leur franchise, leur sympathie
Mon principal défaut: je m'énerve un peu trop vite pour rien
Mon occupation préférée: passer du bon temps avec mes amis
Mon rêve de bonheur: une tonne de romans noirs
Quel serait mon plus grand malheur: mourir
Ce que je voudrais être: un chat (spéciale dédicace à Matth)
Le pays où je désirerais vivre: en Afrique, quelque part
La couleur que je préfère: rouge
La fleur que j'aime: chépas trop, les muguets...?
L'oiseau que je préfère: la mouette de Gaston Lagaffe
Mes auteurs favoris en prose: Harpman, Ellroy, ...
Mes poètes préférés: Apollinaire
Mes héros dans la fiction: aucune idée :)
Mes héroïnes favorites dans la fiction: la schtroumpfette
Mes compositeurs préférés: Bach
Mes peintres favoris: Miró, Delvaux
Mes héros dans la vie réelle: Karl Marx, Gotlib, et mon chat ;)
Ce que je déteste par-dessus tout: mes maux de dos
Le don de la nature que je voudrais avoir: chanter juste, jouer du piano
Comment j'aimerais mourir: vieille et sereine.
Etat présent de mon esprit: sous influence de susbtances psychotropes
Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence: roter à table :)
Ma devise: l'euro, belge.

Voilà voilà, bon, c'était juste du remplissage (au 3ème billet...j'ai vraiment rien à raconter hein)

samedi, 26 août 2006

"Moi qui n'ai pas connu les hommes", Jacqueline Harpman

Pour ce premier "vrai" billet, j'aimerais vous présenter le roman sus-cité. Après n'en avoir entendu que des éloges de la part de mon entourage, j'étais bien obligée de le lire. J'avais dévoré en deux jours "Les bons sauvages", je fis de même avec cet autre roman de Jacqueline Harpman. Un autre genre, certes, mais tout aussi prenant.

Petit topo: l'histoire est racontée à la première personne, par une fille enfermée dans une cave avec 39 autres femmes. Que font-elles-là? Sortiront-elles? Quel est le sens de leur vie si durement imposée et si illogique? Aucune ne le sait...
Tout au long du texte, nous suivons donc cette fille, ses pensées, ses colères, ses interrogations, ses moments de joie insoupçonnés... Terriblement intrigant et poignant, le roman nous ballade dans les tréfonds de l'âme humaine, confrontée à une situation complètement inhumaine, dénuée de sens. Le lecteur est, malgré lui, emporté dans l'histoire, et ne peut que s'identifier au personnage de "la petite", ce qui laisse des traces...

Je ne peux donc que vous conseiller de le lire, et ensuite d'en discuter dans les commentaires si le coeur vous en dit.

Nouveau blog :)

Je vous présente l'endroit où j'exposerai au "grand" public les horreurs qui peuvent sortir de ma tête, dans les moments où il m'arrive de penser. Plus sérieusement, je publierai ici des sortes de billets d'humeur, des opinions sur les livres que je lis, et à peu près n'importe quoi d'autre. On verra au fil du temps ce que mon inspiration sans limites est capable de produire.

Souhaitons donc que j'aie le courage/le temps/l'envie/l'inspiration (biffez la mention inutile) pour continuer ce blog assez longtemps (restons vagues, ne nous engageons pas tout de suite pour un CDI).

Merci à Ploum, pour son aide et tout ça :) http://ploum.frimouvy.org/